140708
Des adieux on en a fait plein.Sur des quais de gare, des trottoirs pavés, des trottoirs bitumés, des trottoirs pas encore finis, mes pieds dans le caniveau pas encore cimenté, des pas de porte, des portes d'immeuble, des portes de toilette, entre deux personnes en trop, au bout d'une rue, entre deux arbres et une crotte de chien, sur des quais de métro.On s'est même fait des adieux sans être au courant que c'était adieux. Encore un adieux là, et c'est aussi désagréable à chaque fois, le sourire de circonstance, ta joue qui pique la mienne, la panoplie des personnes fortes et pourtant qu'est ce qu'on se sent petits et faibles.Vidée de ma substance, heureusement que l'élastique entre nos coeur est hyper long.
