En apparence il ne se passe rien mais en vrai, en vrai, les planètes s'alignent pour moi et lui. Sa tête en désordre derrière la vitre de l'entrée, sa silhouette, le cliquetis de mes clés. Tu es là.  Tu poses les armes. Mon fantôme est parti.
Nous ne touchons pas. son regard s'enfuit et se pose sur moi quand le mien se détourne. Et les gestes, ceux de survivants. Mais tout est là.  le temps n'efface rien. Le temps s'en branle. arraché comme une mauvaise herbe, de retour comme une mauvaise herbe, entre deux briques rouges, nous.Tout  était et tout sera, peu importe la peine.

 

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